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Première installation : Zoom sur les boosters d’apport

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Première installation : Zoom sur les boosters d’apport
Première installation : Zoom sur les boosters d’apport

Face à la diversité des options de financement disponibles, pas toujours facile de faire son choix !
Zoom sur les « boosters d’apport » destinés à faciliter l’acquisition par les jeunes pharmaciens de leur première officine par les jeunes pharmaciens.

Afin de favoriser la fluidité des transactions et de permettre aux jeunes pharmaciens de reprendre des officines, un certain nombre de solutions de financement se sont développées, communément appelées « boosters d’apport », venant compléter la panoplie des aides à l’installation traditionnelle (aide familiale sous forme de prêt ou don, de différé de paiement de prix de ventes parfois consentis par les vendeurs (appelés crédit-vendeur) ou enfin, d’association avec un pharmacien investisseur).

Principe du « booster d’apport » : compenser une faiblesse d’apport personnel

L’apport nécessaire à une première acquisition est en moyenne de 15 à 20 %. Ces nouvelles aides reposent sur le principe d’accorder un financement complémentaire au crédit principal d’acquisition réalisé par la banque, afin de compenser une faiblesse de l’apport personnel.

Fonctionnement : 5 points à connaître

  • Ces financements reposent tous sur le même mécanisme consistant à différer dans le temps le remboursement du capital sur des durées pouvant aller de 3 à 15 ans selon les modèles.
  • Leur montant correspond en général au montant de l’apport, voire même au double de l’apport, tout en étant néanmoins limité à un montant maximum de 200 à 500 K€ pour les plus grosses opérations, avec une moyenne de montant accordé autour de 150 K€.
  • Ils peuvent prendre plusieurs formes :
    • prêts classiques,
    • prêts « participatifs » (qui bien que présentés comme des quasi-fonds-propres n’en demeurent pas moins une dette),
    • emprunts obligataires simples, voire convertibles en action (attention aux coûts cachés de ce type d’emprunt sur lesquels un accompagnement par un conseil est indispensable).
  • Les boosters d’apport peuvent être accordés par :
    • une banque,
    • un établissement financier,
    • des grossistes,
    • des groupements (en direct ou via l’entremise d’une banque ou d’un établissement financier par le bais d’accord de partenariats),
    • ou encore, des fonds d’investissement, dont le plus connu est celui de la Caisse d’Assurance Vieillesse des Pharmaciens (CAVP).
  • Le taux d’intérêt et les frais annexes peuvent très fortement varier d’une offre à l’autre.

Contreparties obligatoires et montages juridiques : attention aux inconvénients !

 « Les boosters d’apports présentent de nombreux avantages mais également des inconvénients qu’il convient d’étudier soigneusement avec ses conseils avec un enjeu crucial, celui de la préservation de l’indépendance d’exercice du titulaire » explique Patrice Marteil, responsable des partenariats chez INTERFIMO.

  • La plupart des offres comportent des contreparties obligatoires à étudier avec précision :
    • signature d’engagements sur la durée,
    • souscription du crédit principal auprès d’un établissement financier,
    • limitation de la présence d’un investisseur extérieur,
    • tableau de bords à fournir,
    • garanties complémentaires,
    • etc.
  • Certains montages obligent à opter pour des formes juridiques particulières permettant l’émission d’un emprunt obligataire, simples ou convertibles, et dont les contrats et annexes devront être également soigneusement étudiés avec ses conseils quant au coût global (incluant outre le taux d’intérêt, les éventuelles primes de remboursement) et à la préservation d’indépendance d’exercice du titulaire.
  • Lorsque le financement complémentaire est réalisé par un établissement autre que celui du crédit principal, la multiplicité des interlocuteurs peut être source de source de complication, de négociations supplémentaires et d’allongement des délais, …

Deux offres de booster d’apport développées par Interfimo 
et réservées exclusivement à la première installation

  • La première, en partenariat avec les principaux grossistes-répartiteurs présents sur le marché qui, en se portant caution du booster, apportent un second niveau de validation de l’appréciation de la qualité du titulaire et de son dossier financier.
  • La seconde, PROPULS’IF qui permet d’obtenir un montant de financement complémentaire sans contrainte de signature sur la durée d’un contrat avec un groupement ou un grossiste-répartiteur.
    Pour en savoir plus :  PROFULS'IF, notre offre spéciale pharmacien

 

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